Zaretis itys

Nouveau site à découvrir. « Papillons-creation » présente d’étonnantes compositions d’ardoise, de brique et de papillons dans des boites en bois. La plupart de ces papillons proviennent de fermes d’élevage et procure ainsi des revenus aux habitants de la région.
wordpress.papillons-creation.com

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Une espèce unique aux Seychelles. Son nom créole, le pigeon hollandais, vient du rouge, blanc et bleu de son plumage, réminiscence du drapeau tricolore hollandais qui était le seul à flotter dans l’Océan Indien pendant les premières années de colonisation.

Jardin des délices

Son nom véritable est Jeroen Anthoniszoon Van Aken.
Hieronymus Bosch est un pseudonyme que le peintre avait adopté et qu’il utilisa pour signer quelques tableaux. Hieronymus est la latinisation du nom propre Jeroen (Jérôme) tandis que Bosch est la contraction du nom de sa ville natale de Hertogenbosch (Bois-le-Duc), au sud de la Hollande, pour laquelle on adopte toujours fréquemment le toponyme « Den Bosch »..
Plusieurs sites web concernent l’oeuvre de Bosch:
Bosch sur Wikipédia
Web Museum
Olga’s Gallery
Kunsthistorisches Museum Vienna
Museum of Fine Arts, Boston
Musée du Prado
Museum, Frankfurt
Yale University Art Gallery
Akademie der Bildenden Künst, Vienna
Musée allemand de l’épilepsie à Kork
Web Gallery of Art


JARDINS VERTICAUX

LES PLANTES EPIPHYTES

DEFINITION

Les épiphytes (du grec έπί « sur », φύτόν « plante » ; littéralement « à la surface de la plante ») sont des plantes qui poussent en se servant d’autres plantes comme support. Il ne s’agit pas de plantes parasites puisqu’elles ne prélèvent pas de nourriture sur leur hôte. Les épiphytes sont des organismes autotrophes photosynthétiques, ils sont capables d’absorber l’humidité de l’air et trouvent les sels minéraux dans l’humus qui peut se former à la base des branches. Ce type de plantes est particulièrement bien représenté chez les ptéridophytes, les orchidées et les broméliacées. On les rencontre surtout dans la zone intertropicale et plus particulièrement dans les forêts ombrophiles.

Épiphyte – Wikipédia

LISTE DES PLANTES EPIPHYTES

Épiphyte – Wikipédia

Épiphyte

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Des orchidées en compagnie de broméliacées ( Tillandsias sp. ) sur un arbre dans un jardin à Hawaï

Plantes épiphytes diverses à Santa Elena au Costa Rica

Les épiphytes (du grec έπί « sur », φύτόν « plante » ; littéralement « à la surface de la plante ») sont des plantes qui poussent en se servant d’autres plantes comme support. Il ne s’agit pas de plantes parasites puisqu’elles ne prélèvent pas de nourriture sur leur hôte. Les épiphytes sont des organismes autotrophes photosynthétiques, ils sont capables d’absorber l’humidité de l’air et trouvent les sels minéraux dans l’humus qui peut se former à la base des branches. Ce type de plantes est particulièrement bien représenté chez les ptéridophytes, les orchidées et les broméliacées. On les rencontre surtout dans la zone intertropicale et plus particulièrement dans les forêts ombrophiles.

Liste des plantes épiphytes [modifier]

Épiphyte – Wikipédia

Les plantes épiphytes
Par Manuel Bibas

Les épiphytes – du grec epi : sur et phuton : plante – sont des plantes poussant en milieu aérien, généralement sur des végétaux. Elles ne sont pas parasites en ce sens qu’elles ne tirent pas leur énergie de la plante-hôte, se contentant de l’humidité atmosphérique et des micro-particules aériennes pour subvenir à leurs besoins.

La plupart des épiphytes se nourrissent au moyen de racines aériennes adaptées à la vie en « plein air », donc aux aléas de l’hygrométrie. Ces racines aériennes se présentent sous la forme d’organes charnus vert blanchâtre, trahissant une capacité à faire de la photosynthèse.

Une grande variété

Certaines orchidées aphylles comme Encheridium (les racines remplaçant ici les feuilles) se limitent à un enchevêtrement de racines photosynthétiques d’où émergent les fleurs. Cet aspect blanchâtre est dû à la présence d’une couche de cellules mortes, donc vides, ayant un fort pouvoir d’imbibition et se comportant, à l’instar des sphaignes, comme des éponges récupérant l’humidité environnante pour la redistribuer aux cellules assimilatrices sous-jacentes.

D’autres épiphytes comme certaines Broméliacées n’ont de racines que pour se fixer au support, l’assimilation des éléments se faisant alors par les feuilles qui emploient, elles aussi pour stocker l’eau, l’outil de base qu’est la cellule morte. Beaucoup de ces Broméliacées sont considérées comme des aquariums suspendus car leurs feuilles en rosettes dressées se présentent comme des entonnoirs récupérant les eaux de pluies, dans lesquelles se dissout la matière organique tombée du dessus. Certaines rosettes d’Aechmea peuvent ainsi contenir jusqu’à huit litres d’eau, et l’on a pu calculer que sur un hectare de certaines forêts d’altitude colombiennes, la masse d’eau recueillie dans ces rosettes pouvait atteindre 55 tonnes ! Beaucoup de ces « aquariums » suspendus, outre leur rôle éventuel de « pépinières à têtards », sont le repaire de quantités d’animaux inférieurs dont c’est le seul habitat ; endémisme particulier puisqu’il est fonction d’une plante et non d’une entité géographique, même si l’un découle de l’autre.

Associations

La diversité biologique de ces plantes en fait un sujet d’étude passionnant et, les expéditions du radeau des cimes en canopée tropicale ont grandement contribué à l’engouement croissant de ces végétaux par le grand public. De par leur position difficile d’approche, l’écologie de ces végétaux reste encore mal connue, mais d’ores et déjà il s’avère que leur rôle dans les écosystèmes forestiers tropicaux et équatoriaux semble être d’une grande importance. Régulations des eaux pluviales (à l’image des tourbières des contrées tempérées et froides du globe), fixation d’humus et donc création de « sols suspendus » qui amènent diversification et multiplication de niches écologiques.

Ces milieux originaux créent d’innombrables symbioses et autres complicités que sont les interdépendances plantes/plantes et plantes/animaux. Certaines de ces relations sont strictement symbiotiques.

L’arrangement plante/plante peut être un épiphyte croissant sur un autre épiphyte. Diverses Aracées germent dans l’humus des rosettes d’Asplenium, des utriculaires (plante carnivore aquatique, terrestre ou épiphyte) sont souvent inféodées à de grandes Broméliacées. Ces mêmes Broméliacées qui accueillent si bien les Dendrobates, endémiques l’un et l’autre du nouveau monde.

ReptilMag – Les plantes épiphytes

Les épiphytes ou comment survivre loin du sol

  • Epiphytes: mousses, fourgères, orchidées, broméliacées, aracées, cactacées, myrmécophytes, …
  • Où peut-on les voir dans le Jardin botanique: Epifyten zijn vooral terug te vinden in de regenwoudkassen, ze zijn aangeplant op verschillende epifytenstammen. Ook in de Victoriakas zijn ze goed vertegenwoordigd, hier worden ze gekweekt in hangmandjes. Maar eigenlijk kan er in elke kas aantreffen als je goed kijkt, zelfs in de Droogtekas.

Broméliacées et orchidées en Guyane Française

Que sont les épiphytes?
Les épiphytes sont des plantes qui se développent sur d’autres plantes. Elles ne s’enracinent pas dans le sol, mais sur les troncs et les branches des arbres. Elle ne sont pas parasites car elles ne prélèvent pas de nourriture sur leur hôte; elles se servent de la plante hôte seulement pour s’y ancrer. Beaucoup de mousses et de fougères sont des épiphytes, tout comme le sont environ 10% de toutes les plantes supérieures connues. Certains groupes de plantes comme les fougères, les broméliacées et les orchidées sont particulièrement riches en épiphytes. Il est probable qu’au cours de l’évolution, ces plantes se soient mises à pousser dans les arbres cequi leur a permis de capter plus de lumière. En effet, dans la forêt tropicale humide, il n’y a qu’ 1 à 3 % de la lumière incidente qui arrive sur le sol. Dans les cimes par contre, il y a de la lumière en suffisance.

Où trouve-t-on des épiphytes?
Les épiphytes sont présentes dans les régions où l’humidité atmosphérique est suffisante. En particulier, on les trouve dans les forêts tropicales humides, mais surtout dans les forêts de montagne et les forêts de nuages (à 1500 m d’altitude). Les forêts africaines sont les plus pauvres, par contre, les forêts asiatiques et américaines sont très riches en épiphytes. Il y a également des épiphytes dans les savanes, les forêts subtropicales, les forêts tempérées et même dans les forêts de conifères et les déserts. Le facteur limitant la présence d’épiphytes est la disponibilité en eau. En période de gel, l’eau n’est pas disponible pour les plantes. Plus la durée du gel est longue, moins il y aura d’épiphytes dans une région donnée. Dans les zones tempérées et froides, on rencontre surtout des mousses et des lichens mais aussi certaines fougères. Ces plantes sont particulièrement bien adaptées au dessèchement. En Belgique, à côté des mousses et des lichens, le polypode (Polypodium vulgare) est une des rares fougères épiphytes de la flore belge.

Les adaptations des épiphytes
Les épiphytes se développent sur les troncs et dans les cimes des arbres. Ils y trouvent la lumière en suffisance mais ils doivent faire face à d’autres problèmes comme la sécheresse. Bien que dans les forêts tropicales humides il pleuve chaque jour, les cimes des arbres se dessèchent très rapidement. Les épiphytes se trouvent donc dans un milieu sec pour une grande partie de la journée. Elles présentent des adaptations pour survivre dans ces conditions. Elles absorbent rapidement l’eau, elles peuvent accumuler l’eau et peuvent limiter considérablement les pertes d’eau. Beaucoup d’épiphytes forment des racines spéciales qui pendent librement dans l’air. Ces racines sont souvent entourées d’un tissu spongieux, le velamen, qui peut absorber rapidement l’eau. Ensuite, cette eau est restituée lentement aux tissus internes de la racine. Ceci permet aux racines d’absorber rapidement l’eau même au cours d’une courte ondée. Les racines à velamen se rencontrent chez les orchidées et chez plusieurs aracées. Les broméliacées absorbent l’eau par leurs feuilles, tandis que leurs racines servent uniquement à la fixation. Chez plusieurs espèces, les feuilles disposées en entonnoir forment une sorte de citerne dans laquelle l’eau de pluie s’accumule. Ce réservoir d’eau de pluie sert d’abri à d’autres plantes ou à des animaux tels que les grenouilles venimeuses (dendrobates). Une plante de grande taille peut contenir plusieurs dizaines de litres d’eau. Les broméliacées absorbent l’eau via des écailles microscopiques situées sur les feuilles. Chez certaines espèces, ces écailles se présentent sous forme d’une poudre grise à la surface des feuilles. Les Tillandsia ne forment pas de citernes; ils vivent littéralement de la rosée. Leurs feuilles sont recouvertes de petites écailles; les trichomes, qui absorbent l’eau. Les Tillandsia sont bien adaptés aux longues périodes de sécheresse. La barbe de vieillard (Tillandsia usneoides) est dépourvue de racines. Elle vit accrochée sur les branches et même sur des câbles où elle forme de longues guirlandes grisâtres..

Accumuler l’eau
Pour survivre aux périodes de sécheresse qui surviennent chaque jour ou durant la saison sèche, plusieurs espèces d’épiphytes accumulent de l’eau. Les cactacées épiphytes stockent l’eau dans leurs tiges, tout comme le font leurs cousins qui vivent dans les déserts. Ces tiges sont pendantes, cylindriques ou aplaties; elles sont charnues et remplies d’eau. Plusieurs espèces d’orchidées ont des tiges enflées servant de réservoir d’eau. On appelle ces tiges des pseudobulbes; elles permettent aux orchidées de survivre à la sécheresse. D’autres épiphytes accumulent de l’eau dans leurs feuilles charnues, comme certains Peperomia et certains Hoya asiatiques.

Ne pas gaspiller l’eau
Afin de perdre le moins possible d’eau, les feuilles de beaucoup d’épiphytes sont recouvertes d’une couche cireuse. Certaines espèces sont poilues. Les poils réverbèrent la lumière solaire et protègent la plante contre le dessèchement et la surchauffe. Plusieurs épiphytes ont des feuilles très réduites; certaines orchidées et cactacées n’ont même plus de feuilles. C’est alors la tige, ou parfois même les racines qui assurent la photosynthèse. Il y a aussi des adaptations physiologiques. Beaucoup d’épiphytes n’ouvrent leurs stomates que durant la nuit et absorbent le CO2, tout comme le font les plantes des déserts. Durant le jour, les stomates restent fermés et il n’y a donc pas de perte d’eau. Ce système existe non seulement ches les cactacées mais aussi chez les orchidées épiphytes.

Absorber les minéraux
Il n’y a pas que l’eau qui peut être rare, le substrat dans lequel les racines s’enfoncent peut aussi susciter des problèmes. Comme les épiphytes n’ont pas de contact avec la terre, elles doivent veiller elles-mêmes à disposer d’un substrat adéquat. Les grandes rosettes ouvertes formées par les feuilles de plusieurs aracées et de la fougère nid d’oiseau (Asplenium nidus) interceptent les feuilles mortes qui tombent. La décomposition de ces feuilles mortes libère des minéraux et de l’humus dont la plante se nourrit. Souvent, les racines de ces plantes se développent dans la base de la rosette elle-même. Certaines fougères comme les cornes d’élan (Platycerium) et les Drynaria sont encore mieux équipées. Elles forment deux sortes de feuilles. Les feuilles vertes produisent des spores et font la photosynthèse. Les feuilles dressées brunes sont stériles; elles forment un entonnoir dans lequel des débris foliaires s’accumulent. Les racines de ces fougères colonisent cet entonnoir. Ces fougères fabriquent en quelque sorte leur propre pot à fleurs. D’autres épiphytes comme certains Anthurium forment un enchevêtrement de racines aériennes dans lequel des feuilles mortes restent emprisonnées. La décomposition de ces feuilles libère les éléments minéraux nécessaires à la plante. Les épiphytes myrmécophytes (comme Myrmecodia, Dischidia pectenoides et D. rafflesiana) obtiennent les minéraux par l’intermédiaire des colonies de fourmis avec lesquelles elles vivent en symbiose. Chez les Myrmecodia, les fourmis vivent dans des cavités de la tige enflée; chez les Dischidia, ce sont les feuilles gonflées en forme de vessie dans lesquelles vivent les fourmis. Les fourmis accumulent de la matière organique dans leurs nids. Les plantes y puisent les éléments minéraux à l’aide de leurs racines munies de glandes spéciales.

Littérature
Moffett, M.W. (1993), The high frontier. Exploring the tropical rainforest canopy.

Pour toute information ou réservation, contactez-nous (Tél: 02 / 260 09 70).

Jardin botanique national de Belgique
Domaine de Bouchout
B-1860 Meise

feuille d’information les épiphytes

Section

 Shuehei Endo

Les « Halftecture » enveloppant des espaces incertains ont été réalisés avec de simples plaques de tôle ondulée continues. Ce matériau est un produit industriel fait de plaques d’acier auxquelles on donne une forme ondulée. Ces plaques ont une grande résistance et sont durables et recyclables grâce à leur surface galvanisée. Elles sont parfaitement adaptées à l’assemblage sur sites, avec boulons et écrous, puisqu’elles sont fabriquées sous forme de plaques de taille standard. Dans « Halftecture », intérieur et extérieur sont inversés et espaces intérieurs et extérieurs sont réunis par des bandes continues d’acier, créant ainsi des espaces paramodernes. En tentant de créer des espaces ouverts, on découvrit, avec « Halftecture », la possibilité d’utiliser des bandes d’acier comme matériau de construction. Poussant l’utilisation de ces bandes un peu plus loin, où toiture et murs sont recouverts de bandes continues de tôle, « Rooftecture » est née. C’est ainsi que « Rooftecture » fait référence à cette règle architectonique par laquelle des bandes continues de toiture/mur sont identifiées comme moyen unique de création d’espaces architecturaux. L’utilisation de ces bandes correspond à la tentative de créer des espaces changeants sans toutefois être limité à propager davantage d’espaces monotones. D’autres possibilités de ce type d’architecture sont actuellement à l’étude.

http://www.archilab.org/public/2000/catalog/shuhei/shuheifr.htm

nautile

 

« De nombreuses coquilles marines s’enroulent en s’évasant. Au lieu de garder un pas constant comme dans la spirale d’Archimède, les spires des coquillages s’élargissent régulièrement de façon à produire ce qu’on appelle une spirale logarythmique. quand l’être vivant grandit, il s’étend et élargit son domaine pour former un tube enroulé continu s’il s’agit d’un buccin, un tube compartimenté, s’il s’agit du célèbre nautile alvéolé, Nautilius pompilius. Dans les deux cas, chaque incrément a la même forme et la même position que le précédent; il est simplement de taille un peu plus grande. La méthode employée pour maintenir la croissance en spirale de la coquille consiste à faire grandir plus vite la surface externe, celle qui est le plus loin de l’axe d’enroulement, que la surface interne. Cette différence engendre automatiquement l’enroulement. Aucun gène n’a besoin de se souvenir du plan final du coquillage. Il suffit qu’un gène facilite une croissance différentielle entre l’intérieur et l’extérieur.

Le principe simple des surfaces externes plus longues que les surfaces internes est commun à toutes les spirales ». Peter S. Stevens , 1978.

Akira YOSHIZAWA

Akira YOSHIZAWA, maître du pliage japonais et initiateur du renouveau artistique de l’origami après la deuxième guerre mondiale, recherche avant tout la vérité figurative.
Le type de travail illustré par le « gorille » ci-dessus nécessite un papier fort et très résistant.
Les volumes sont humectés pour mieux les modeler.